Poursuite d’études après un BTS Tourisme : quelles options ?
Vous venez d’obtenir votre BTS tourisme et vous vous demandez quelle direction prendre ? La poursuite d’études représente une opportunité formidable pour enrichir votre parcours professionnel. Plusieurs formations s’offrent à vous, mais la licence après un BTS reste l’une des voies les plus prisées. Elle permet d’approfondir ses connaissances tout en gagnant en expertise sectorielle.
Pour en savoir davantage sur les différentes possibilités qui s’offrent à vous, consultez ce guide complet dédié à la poursuite d’études après un BTS tourisme. Encore faut-il savoir vers quelle spécialité se tourner. Entre la licence pro tourisme, le bachelor ou la VAE, les possibilités peuvent sembler déroutantes. Chaque cursus possède ses propres atouts selon votre projet. Ce guide vous accompagne dans cette étape décisive de votre orientation, pour faire le meilleur choix en fonction de vos ambitions et de vos aspirations futures.
Les différentes licences accessibles après un BTS tourisme
Votre BTS tourisme en poche, un horizon de formations s’ouvre à vous. Loin de se limiter à quelques options classiques, le paysage des licences accessibles reste plus vaste qu’on ne l’imagine. Selon votre projet, vos affinités et vos ambitions, certains parcours méritent davantage votre attention.
Licences professionnelles : une passerelle directe vers le marché
La licence professionnelle attire de nombreux bacheliers du tourisme. Sa durée d’un an séduit ceux qui souhaitent entrer rapidement dans la vie active. Elle valide des compétences opérationnelles précises, ancrées dans des réalités concrètes du secteur. Tourisme durable, management hôtelier, événementiel… chaque spécialité cible un métier identifiable. En alternance ou en formation initiale, ce diplôme confère une légitimité immédiate auprès des recruteurs. Difficile de rester indifférent face à un taux d’insertion souvent supérieur à 80 % dès la première année.
Licences générales : approfondir pour mieux s’élever
Certains choisissent une trajectoire plus longue. La licence générale, accessible sur dossier, offre une formation théorique solide sur trois ans — ou deux, si vous intégrez directement en deuxième année. Géographie, langues étrangères appliquées, sciences humaines : plusieurs disciplines accueillent des profils issus du tourisme. Cette voie prépare aussi l’accès au master, ouvrant des fonctions à responsabilité dans l’industrie du voyage ou du patrimoine. Un investissement en temps, certes modeste selon les ambitions visées.
Pour vous aider à y voir plus clair, voici un panorama des formations les plus sollicitées :
| Formation | Domaine | Durée | Débouché principal |
|---|---|---|---|
| Licence pro Tourisme durable | Écotourisme | 1 an | Chargé de développement touristique |
| Licence pro Management hôtelier | Hôtellerie-restauration | 1 an | Responsable d’établissement |
| Licence pro Événementiel | Organisation d’événements | 1 an | Chef de projet événementiel |
| Licence LEA (Langues étrangères appliquées) | Commerce international | 3 ans | Guide-interprète, chargé d’import-export |
| Licence Géographie et aménagement | Territoire et patrimoine | 3 ans | Chargé de mission touristique |
Chaque formation répond à une logique distincte. À vous de mesurer ce que vous souhaitez construire : une expertise ciblée ou une culture professionnelle élargie. Ni bonne ni mauvaise réponse — juste la vôtre.
Les critères centrals pour bien choisir sa licence
Vous venez de décrocher votre BTS tourisme et une question s’impose : vers quelle licence professionnelle vous orienter ? Avant de postuler, certains éléments méritent une attention particulière. Votre projet de carrière reste le point de départ incontournable. Un étudiant qui vise le management hôtelier n’empruntera pas la même voie que celui attiré par le tourisme durable.
Voici les critères à examiner avant de faire votre sélection :
- L’adéquation avec votre ambition professionnelle : la spécialité de la formation doit résonner avec votre secteur cible.
- Le format pédagogique : alternance, présentiel ou distanciel, chaque modalité correspond à un profil distinct.
- Le coût et les aides disponibles : frais d’inscription, rémunération en contrat d’apprentissage, financement CPF.
- La réputation de l’établissement : les débouchés réels et le réseau alumni pèsent lourd dans la balance.
- La localisation géographique : proximité, mobilité ou déménagement, un détail qui change tout.
Chaque élément de cette liste influence directement votre insertion sur le marché du travail. Prenez le temps d’interroger d’anciens diplômés — leurs retours valent davantage que n’importe quelle brochure.
Les statistiques d’insertion professionnelle selon la licence choisie
Choisir une formation après un BTS tourisme engage bien plus qu’un simple bulletin scolaire. Les chiffres parlent d’eux-mêmes : une licence professionnelle en management hôtelier affiche un taux d’embauche de 87% dans les six mois suivant l’obtention du diplôme. La licence en développement territorial, quant à elle, oscille autour de 79%. Ce n’est pas anodin. Côté rémunération, un bachelier spécialisé en tourisme durable décroche en moyenne 2 100 € bruts mensuels dès son premier poste, contre 1 850 € pour un profil plus généraliste.
Certaines filières ouvrent des portes que d’autres effleurent à peine. La licence en ingénierie du voyage connecte ses diplômés aux secteurs aéronautique et numérique, deux marchés en pleine expansion. Un parcours orienté événementiel et tourisme d’affaires génère des débouchés dans des structures internationales, avec des perspectives salariales grimpant rapidement vers 2 800 € après deux années d’expérience. Votre orientation mérite donc une réflexion au-delà des intitulés séduisants — les données sectorielles révèlent des trajectoires professionnelles très contrastées selon la spécialité retenue.
Au moment de poursuivre après le BTS, l’central est d’écouter votre envie du terrain. Une licence professionnelle rassure par son rythme et ses projets. Un parcours universitaire ouvre davantage de portes, parfois sans bruit.
Pensez au secteur qui vous attire : hôtellerie, événementiel, marketing ou tourisme durable. Regardez aussi l’alternance, souvent décisive pour gagner en aisance. Un échange à l’étranger peut changer la perspective, même si vous le pressentez déjà.
Comparez les contenus, la réputation et les débouchés. Puis vérifiez l’adéquation avec votre budget et votre ville. En fin de compte, le bon choix ressemble à une évidence quand le projet devient concret, et que vous vous voyez y évoluer.